| Conteurs Jules Verne sous la neige |
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Bernard Grondin Après une formation en danse, mime, théâtre, cirque et une expérience de comédien, metteur en scène, marionnettiste, Bernard Grondin a choisi d’être conteur. Avec énergie, verve, humour et tendresse, il raconte des histoires du Québec et des histoires de partout. Il puise dans ce que les vieux de partout ont raconté et de cet héritage, réinvente son propre verbe. Il a été salué comme la révélation de l'année 2002 par le critique André Ducharme de Radio-Canada à Montréal. D'autres disent « Un conteur prodigieux, clown disjoncté sur l’acide, poète flyé et sensible, une découverte ». Il conte en France, au Sénégal, au Burkina Faso, en Nouvelle- Calédonie, autrement dit partout où sa langue est comprise. Bernard Grondin a cofondé le Cercle des conteurs de Québec, les Productions LOGOS conterie (Contes urbains à La Licorne de Montréal), les productions La Tuque Rouge (Contes urbains au Théâtre de La Bordée de Québec) et les contes du 3e lundi du mois à Québec. Son répertoire puise au cœur des contes Inuit et amérindiens, mais il crée aussi ses propres contes urbains et réinvente l’univers imaginaire de Jules Verne au prisme des interrogations contemporaines dans son spectacle « Jules Verne sous la neige ». « C'est pas dans l'sang qu'il l'a, c'est dans la moelle », disent ses spectateurs du Québec. Grondin est passé par la danse, le mime, le théâtre, le cirque, la marionnette pour, en définitive, parvenir à se définir comme conteur. Dans sa malle, des contes traditionnels québécois, amérindiens, Inuits, ainsi que ce qu'au Québec, on nomme contes urbains. Les uns disent que c'est un clown disjoncté sur l'acide, poète flyé et sensible, les autres qu'il est expressif, vivant, fou ou délirant. D'autres avancent que c'est une bénédiction que je vous souhaite tous tellement l'humanité qui s'en dégage apaise les tourments de l'âme. Plus le contexte est difficile, plus Grondin réinvente, improvise. Monté sur ressort, braillard, revendicateur il utilise comme personne sa voix dans tous les registres possibles, avec des « zones d'humour » jamais gratuites, passant d'un combat à un autre, et désespérément tendre et optimiste. On devrait mettre à l'entrée de ses spectacles : attention, danger ! Les Arts du récit en Isère (festival 2005) |
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